Cecilia, ou les mémoires d'une héritière de Fanny Burney



Présentation de l'éditeur : Belle, jeune, riche et orpheline, Cecilia quitte la campagne pour s'installer à Londres. Pour la première fois confrontée au grand monde, elle en découvre toutes les mesquineries et les contradictions. Assaillie par des hommes qui ne voient en elle qu'un gros tas d'or et un beau brin de fille, elle cherche sa place et ne la trouve pas : son premier tuteur se ruine dans de folles dépenses et ne paie pas ses dettes ; le second est d'une avarice sordide ; le troisième est un noble arrogant persuadé d'être la septième merveille du monde. Mais les ennuis qui se profilent sont pire encore, car l'amour, sous la forme d'un jeune homme masqué d'un loup blanc, va s'en mêler... 

Lu dans le cadre du Challenge 19ème siècle organisé par l'excellent blog Dans le manoir aux livres


Lecture commencée le 19 Décembre 2015, terminée le 26 Décembre 2015

Mon avis :

Un classique qui a inspiré Pride & Prejudice à Jane Austen et à la lecture on comprend bien dans quel sens. Les Delville sont vraiment arrogants... (surtout le père). Pour Cécilia, je l'ai trouvée sympathique mais très (trop) naïve et un peu gnangnan(plus Jane Bennet qu'Elizabeth en fait). L'histoire, passionnante au début (lorsqu'on a le chassé croisé entre les différents amoureux, et qu'elle se fait utiliser par les Harrel ) s'essouffle et devient lassante lorsque Cecilia hésite sur la conduite à tenir avec son amoureux... Les passages "charité" m'ont aussi paru très très longs... Je n'ai pas aimé le personnage d'Albani, sans doute introduit pour donner une leçon de morale au lecteur (alors que Cecilia y parvient seule) . Pas contre, j'ai apprécié Mockton et le second tuteur de Cecilia (son nom m'échappe, le plus radin des trois). Le tout reste tout de même divertissant, j'ai bien aimé aussi les intrigues secondaires, Arnott, les Harrel, Henriette. Le personnage de Benflied m'a aussi lassé, ses réflexions pseudo philosophiques m'ont ennuyée... Donc un beau roman mais parfois un peu ampoulé

Ce que j'aime : Tout le début, les Harrel, les tuteurs de Cecilia, Henriette et les manigances de Mockton

Ce que j'aime moins : un peu trop moralisateur, Cecilia est parfois(souvent) trop naïve et généreuse, les leçons de vie d'Albani et de Benfield. Beaucoup de longueurs

En bref : Un beau roman classique mais qui souffre de quelques longueurs et se montre parfois un peu moralisateur. L'histoire d'amour est belle mais l'héroïne est un peu trop lisse et naïve à mon gout 

Ma note 

6/10




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