The Pemberley Chronicles, tome 9 : A woman of influence de Rebecca Ann Collins



Présentation de l'éditeur : Contrary, opinionated, and headstrong, she's no typical Victorian lady...
Becky Collins has always been determined not to submit to the pressures of Victorian society. But her marriage doesn't bring her the opportunities she'd hoped for, and her outspokenness does not find favor with the gentrified ladies of Pemberley.

As the unintended consequences of her errors in judgment engulf her, Becky begins to understand what's really important in life. But has she learned her lessons too late?


Lu dans le cadre du Challenge 19ème siècle organisé par l'excellent blog Dans le manoir aux livres

Lecture commencée le 23 Octobre 2016, terminée le 26 Octobre 2016

Mon avis :  

Alors, je ne suis déjà pas fan de cette saga et je n'en attendais donc pas grand chose. En cela, je n'ai pas été déçue.Le tome ressemble aux 8 précédents sauf qu'il nous épargne largement les remarques bien pensantes de Lizzie (qui reste toutefois la référence familiale et qui est SIIIIIIIII admirable) et de Jane. On suit donc Rebecca Tate, devenue veuve au lendemain de la mort de sa mort (ouep, Charlotte Collins is dead...) Donc, on nous la décrit comme ayant du caractère.... mmm mais pas trop en fait. Dès l'instant où elle doit prendre une décision elle s'empresse de prendre conseil auprès de Jonathan Bingley (dont elle est amoureuse depuis l'enfance, dommage il est pris) ou de tout homme disponible : parce que quand même, soyons réalistes, Becky n'est qu'une femme et elle doit donc s'en remettre à un homme pour être sûre de faire le meilleur choix. Comme toutes les héroïnes précédentes, Becky se pique de charité (avec le projet classique d'ouvrir une école de paroisse, qui toujours accueilli avec delight par tous les personnages : quelle merveilleuse idée et tellement originale... ce n'est pas comme si c'était la même depuis 9 tomes ah bah si...) Donc tout ce petit monde s'auto congratule joyeusement en se répétant à quel point ils sont bons, charitables, dotés d'un gout exquis et bien entendu avec une excellente éducation et un sens hors du commun du décorum... Aucune vulgarité dans ce petit monde (de toute façon les personnages vulgaires et/ou égoïstes connaissent une fin tragique voir Josie ou Amelia-Jane) 
Bien entendu Becky se trouve "sa" cause, une pauvre femme (néanmoins issue d'un milieu supérieur) qui se retrouve déchue avec son petit garçon après l'emprisonnement (injuste of course) de son mari. Il faut que Becky mette son nez là-dedans ! Elle ne peut souffrir l'injustice ! (comme tous les personnages). Et arrivée à la moitié du roman, je commence à ressentir un peu d'inquiétude pour l'auteure... Quoi ? Pas de prétendant en vue ? Becky Tate serait donc la première héroïne gentille à être privée de la félicité d'un mariage heureux ?? Mais, mais, mais... Puis vint le Comte Contini qu'elle a connu quelques années plus tôt ... Ouf, me voilà rassurée, elle va connaitre l'amour (oui parce qu'avec Anthony Tate, le défunt, c'était pas ça). Ensuite, voilà Becky qui s'interroge comme une jouvencelle de quatorze ans sur les sentiments de son bel italien (eh oh cocotte t'es dans un tome des Pemberley Chronicles... bien sûr qu'il t'aime !) 
Bref...tout comme le tome 8 et le 7 et le 6 et le...

Ce que j'aime : au début j'ai vraiment espéré qu'il n'y ait pas de romance niaise dans celui ci

Ce que j'aime moins : toujours la même histoire, le même personnage ( le prénom change, le background aussi mais ils ont tous la même personnalité, fade, sans saveur et dégoulinante de bons sentiments mis à part leur propension à condamner ceux qui ne pensent pas comme eux)

En bref : Un tome à la hauteur des précédents : à ras des pâquerettes (et leurs queues sont courtes)

Ma note

4/10



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